Transport chauffé
De novembre à avril, le fourgon ordinaire ne suffit plus
Un chargement qui part de Dallas à 25 °C arrive à Montréal à −25 °C. La remorque chauffée n’est pas un luxe : c’est ce qui évite que vos liquides, peintures, adhésifs ou boissons arrivent gelés.
Un fourgon sec n’est pas isolé. Sa température intérieure rejoint celle de l’extérieur en quelques heures, et elle y reste tout le temps que le camion est à l’arrêt — la nuit, au poste frontalier, dans la cour du destinataire le dimanche.
Le dommage causé par le gel a une particularité : il ne se voit pas à la livraison. La palette est intacte, le film est en place, le destinataire signe. Le problème se découvre à l’ouverture du contenant, parfois des semaines plus tard, quand la peinture ne s’étale plus et que la responsabilité est devenue difficile à établir.
La remorque chauffée maintient la caisse au-dessus du point de congélation pendant tout le trajet, arrêts compris. Elle ne réfrigère pas et ne tient pas de chaîne de froid : c’est une protection hors gel, et c’est exactement ce que demandent les produits ci-dessous.
Transport chauffé
Comment on procède
- 01
Vous le signalez à la soumission
C’est un choix d’équipement, pas une option ajoutée après coup. Une remorque ordinaire déjà au quai ne peut pas devenir chauffée.
- 02
On confirme la fenêtre de risque
De novembre à avril sur nos corridors. Un départ du sud des États-Unis en mars traverse encore des nuits sous zéro au nord de la ligne.
- 03
La caisse est portée en température avant le chargement
Charger un produit tempéré dans une caisse froide fait perdre plusieurs heures de marge dès le départ.
- 04
La protection tient à l’arrêt
Le chauffage fonctionne moteur coupé. C’est la nuit et l’attente à la ligne qui gèlent un chargement, pas la route.
Transport chauffé
Ce qui craint le gel
Ces familles de produits sont celles pour lesquelles nos clients demandent le plus souvent une remorque chauffée. Si la vôtre n’y est pas et que l’étiquette porte une mention « craint le gel », traitez-la comme si elle y était.
- Peintures, teintures et enduits
- Perte définitive après gel
- Adhésifs, colles et scellants
- Perte de prise
- Émulsions et produits d’entretien
- Séparation des phases
- Boissons et produits embouteillés
- Contenants éclatés
- Produits pharmaceutiques et cosmétiques
- Selon la fiche technique
- Batteries et électrolytes
- Capacité réduite
Liste indicative, établie à partir des demandes que nous recevons. Elle ne remplace pas la fiche technique de votre fournisseur : c’est elle qui fait foi de la température minimale admissible.
La fenêtre de risque, en pratique
De novembre à avril sur nos corridors, avec les nuits les plus froides de janvier à mars. Le risque n’est pas proportionnel à la distance : un ramassage à Boston livré le lendemain peut passer une nuit à −20 °C, alors qu’un chargement du Texas voyage au chaud pendant les deux tiers du trajet. Ce qui compte, c’est le dernier segment, celui qui se fait au nord de la ligne.
Soumission gratuite
Un produit qui craint le gel à déplacer ?
Dites-nous ce que c’est, d’où il part et quand. Nous vous confirmons s’il faut une remorque chauffée et ce que ça change au prix.
